lundi 9 février 2015
lundi 2 février 2015
C'est la Chandeleur!
Le 2 février, quarante jours après Noël, l'Eglise célèbre la fête de la Présentation de Jésus au temple
C'est l'accomplissement par les parents de Jésus du commandement "Tout mâle premier-né sera consacré au Seigneur".
On appelle aussi cette fête la Chandeleur parce qu'à partir du VIIe siècle on
célébrait à Rome, à cette occasion, une procession de pénitence qui commençait à l'aurore et devait se faire à la lueur de cierges.
Cette procession représentait le voyage de Joseph, de Marie et de son bébé pour aller de Bethléem (ou Nazareth) au temple de Jérusalem.
A l'église, la célébration commence par une bénédiction de cierges et une procession de la lumière.
La fête de la Chandeleur est liée à la lumière, mais aussi à la purification, la fécondité, la prospérité, toujours très proches dans les croyances et les traditions.
Dans les églises, plus tard, on remplacera les torches par des chandelles bénites dont la lueur est supposée éloigner le mal et rappelle que le Christ est la lumière du monde.
Les chrétiens rapportent ensuite les cierges chez eux afin de protéger leur foyer.
En 1372, cette fête sera également associée à la purification de la Vierge. Février, par ailleurs, tire son nom du verbe latin 'februare' qui signifie "purifier". Le christianisme a donc placé la fête de la Purification de la Vierge à ce moment. La purification dont il s'agit est celle de la sortie de la "ténèbre hivernale".

Les crêpes avec leur forme ronde et leur couleur dorée rappelleraient le soleil, ce qui expliquerait que l'on confectionne des crêpes à la Chandeleur, moment de l'année où les jours s'allongent de plus en plus vite.
C’est également à cette époque de l’année que les semailles d’hiver commençaient. On se servait donc de la farine excédentaire pour confectionner ces crêpes, qui sont un symbole de prospérité pour l’année à venir.
On allume des cierges, on dit ensemble une prière de louange, puis le Notre Père.
A la fin de ce temps de prière, chacun peut se diriger vers la table avec sa petite lumière. Un des parents dit une prière de bénédiction pour le repas avant de partager les traditionnelles crêpes.
www.la-petite-therese.com
C'est l'accomplissement par les parents de Jésus du commandement "Tout mâle premier-né sera consacré au Seigneur".
On appelle aussi cette fête la Chandeleur parce qu'à partir du VIIe siècle on
célébrait à Rome, à cette occasion, une procession de pénitence qui commençait à l'aurore et devait se faire à la lueur de cierges.
Cette procession représentait le voyage de Joseph, de Marie et de son bébé pour aller de Bethléem (ou Nazareth) au temple de Jérusalem.
A l'église, la célébration commence par une bénédiction de cierges et une procession de la lumière.
La fête de la Chandeleur est liée à la lumière, mais aussi à la purification, la fécondité, la prospérité, toujours très proches dans les croyances et les traditions.
Dans les églises, plus tard, on remplacera les torches par des chandelles bénites dont la lueur est supposée éloigner le mal et rappelle que le Christ est la lumière du monde.
Les chrétiens rapportent ensuite les cierges chez eux afin de protéger leur foyer.
En 1372, cette fête sera également associée à la purification de la Vierge. Février, par ailleurs, tire son nom du verbe latin 'februare' qui signifie "purifier". Le christianisme a donc placé la fête de la Purification de la Vierge à ce moment. La purification dont il s'agit est celle de la sortie de la "ténèbre hivernale".

Les crêpes avec leur forme ronde et leur couleur dorée rappelleraient le soleil, ce qui expliquerait que l'on confectionne des crêpes à la Chandeleur, moment de l'année où les jours s'allongent de plus en plus vite.
C’est également à cette époque de l’année que les semailles d’hiver commençaient. On se servait donc de la farine excédentaire pour confectionner ces crêpes, qui sont un symbole de prospérité pour l’année à venir.
On allume des cierges, on dit ensemble une prière de louange, puis le Notre Père.
A la fin de ce temps de prière, chacun peut se diriger vers la table avec sa petite lumière. Un des parents dit une prière de bénédiction pour le repas avant de partager les traditionnelles crêpes.
www.la-petite-therese.com
samedi 3 janvier 2015
Célébration de prières inter-religieuse 30 décembre 2014
Il y a 40 ans, une terrible catastrophe survenait dans la fosse 3 de Lens, à Liévin : un coup de grisou tuait 42 mineurs 2 jours après Noël.
Le mardi 30 décembre au soir, à l’église Saint-Amé de Liévin, une célébration inter-religieuse venait clôturer les commémorations de ce tragique anniversaire. A la demande de l’association des familles des victimes (par la voix de M. André Vérez, son président, et de Mme Annie Kubicki qui en est la secrétaire), catholiques, protestants, baptistes et musulmans avaient accepté de se retrouver pour animer un temps de prière.
Les Scouts et guides de France sont entrés en apportant la Lumière de Bethléem. A l’énoncé des noms des victimes, ils y allumèrent 41 bougies (la 42e, pour la victime musulmane, était restée éteinte à la demande de sa communauté). M. Marcel Caron, ancien directeur de l’Artésienne qui jouxtait le carreau de fosse, donna le témoignage de ce funeste 27 décembre 1974. M. Bédu lut le récit que son épouse, institutrice à l’école voisine Léo Lagrange, fit de la vie des familles marquées par l’événement. Une jeune dame, Mme Fatima Bihia, fille de mineur, rappela l’importance pour les jeunes générations de se souvenir du sacrifice de ces ouvriers du fond.
Les jeunes avaient d’ailleurs répondu présents à l’invitation : outre les scouts, le jeune orchestre paroissial d’Avion animait les chants. Tour à tour, Mgr Jean-Paul Jaeger, le P. Roman Domagala (curé de la paroisse polonaise de Liévin), Moussa Benkrim (représentant la communauté musulmane) et le pasteur François Dietz animèrent une prière ou une méditation. Le pasteur Matthieu Lemaire, de la communauté baptiste de Lens, termina en priant pour la paix.
Tous s’unirent enfin pour chanter ensemble ce désir de la paix, tandis que M. Caron nous engageait à ce que chacun prenne sa part dans la construction d’un avenir pour notre région, fondé sur le don que ces 42 victimes (sans oublier les 8 blessés) firent ce jour-là de leur vie.
Père Vincent BLIN
Le mardi 30 décembre au soir, à l’église Saint-Amé de Liévin, une célébration inter-religieuse venait clôturer les commémorations de ce tragique anniversaire. A la demande de l’association des familles des victimes (par la voix de M. André Vérez, son président, et de Mme Annie Kubicki qui en est la secrétaire), catholiques, protestants, baptistes et musulmans avaient accepté de se retrouver pour animer un temps de prière.
Les Scouts et guides de France sont entrés en apportant la Lumière de Bethléem. A l’énoncé des noms des victimes, ils y allumèrent 41 bougies (la 42e, pour la victime musulmane, était restée éteinte à la demande de sa communauté). M. Marcel Caron, ancien directeur de l’Artésienne qui jouxtait le carreau de fosse, donna le témoignage de ce funeste 27 décembre 1974. M. Bédu lut le récit que son épouse, institutrice à l’école voisine Léo Lagrange, fit de la vie des familles marquées par l’événement. Une jeune dame, Mme Fatima Bihia, fille de mineur, rappela l’importance pour les jeunes générations de se souvenir du sacrifice de ces ouvriers du fond.
Les jeunes avaient d’ailleurs répondu présents à l’invitation : outre les scouts, le jeune orchestre paroissial d’Avion animait les chants. Tour à tour, Mgr Jean-Paul Jaeger, le P. Roman Domagala (curé de la paroisse polonaise de Liévin), Moussa Benkrim (représentant la communauté musulmane) et le pasteur François Dietz animèrent une prière ou une méditation. Le pasteur Matthieu Lemaire, de la communauté baptiste de Lens, termina en priant pour la paix.
Tous s’unirent enfin pour chanter ensemble ce désir de la paix, tandis que M. Caron nous engageait à ce que chacun prenne sa part dans la construction d’un avenir pour notre région, fondé sur le don que ces 42 victimes (sans oublier les 8 blessés) firent ce jour-là de leur vie.
Père Vincent BLIN
Noël Espérance et Solidarité 16 décembe 2014
La
Famille : un don de Dieu
Le groupe Espérance/Solidarité a célébré Noël le mardi 16 décembre 2014 à la salle Amédée Voisin de Liévin en présence de plus de 80 personnes.
Cette cérémonie était présidée par le Père Vincent Blin, entouré de l'abbé Gérard Levray, doyen, des abbés Michel Ambeza et Henri Caffart et du diacre Pierre Coleau.
Les témoignages émouvants donnés par différentes familles (Rom, famille d'accueil, famille monoparentale, famille éprouvée...) furent particulièrement écoutés.
La crèche vivante avec les enfants habillés en rois mages fut appréciée et applaudie.
Le groupe rappelle que les participants se réunissent tous les 1ers mercredis du mois à 17h30 pour le partage de l'Evangile et la célébration de l'Eucharistie.
Chacun peut y participer.
Un chocolat chaud accompagné de brioches clôtura cette agréable soirée.
P. Coleau
Un temps fort pendant l’Avent qui nous invite à réfléchir….
Le groupe Espérance/Solidarité a célébré Noël le mardi 16 décembre 2014 à la salle Amédée Voisin de Liévin en présence de plus de 80 personnes.
Cette cérémonie était présidée par le Père Vincent Blin, entouré de l'abbé Gérard Levray, doyen, des abbés Michel Ambeza et Henri Caffart et du diacre Pierre Coleau.
Les témoignages émouvants donnés par différentes familles (Rom, famille d'accueil, famille monoparentale, famille éprouvée...) furent particulièrement écoutés.
La crèche vivante avec les enfants habillés en rois mages fut appréciée et applaudie.
Le groupe rappelle que les participants se réunissent tous les 1ers mercredis du mois à 17h30 pour le partage de l'Evangile et la célébration de l'Eucharistie.
Chacun peut y participer.
Un chocolat chaud accompagné de brioches clôtura cette agréable soirée.
P. Coleau
vendredi 26 décembre 2014
Noël ...Et La Lumière vient sur la Terre !
Mercredi soir, l’église St Amé était comble pour célébrer l’avènement du Seigneur ! Petits et grands découvrirent et écoutèrent avec attention le conte du père Martin :
Le père Martin était cordonnier. Il vivait seul depuis de
longues années dans une petite échoppe qui lui tenait lieu de chambre, de
cuisine et d’atelier de travail.
Un soir d'hiver, le 24 décembre exactement, alors que la nuit descendait sur la ville illuminée, le père Martin se dit : « Si c'était demain que Jésus naissait, je saurais quoi lui offrir! » Il se leva et prit sur son étagère deux petites chaussures de bébé en cuir blanc bien mou, fermées de boucles argentées. « C'est mon travail le plus fin ! Comme Marie serait heureuse de les mettre à son fils ! » Le père Martin, ému, remit les chaussures à leur place, souffla sa bougie, ferma son atelier et alla se coucher.
Cette nuit-là, le père Martin entendit en rêve une voix lui parler : « Martin! Tu as envie de me voir ? Demain, je passerai devant ta fenêtre. Ouvre-moi. J'entrerai et viendrai m'asseoir avec toi. Le père Martin n'eut aucun doute : c'était Jésus qui lui parlait!
Il ne dormit pas bien, tout à la joie de recevoir Jésus chez lui le lendemain. Il se leva tôt, activa le feu, balaya son atelier, rangea toutes ses affaires. Il prépara du café, du lait, du pain et du miel pour son invité. Et il courut se mettre à la fenêtre pour le guetter.
C'est alors qu'un balayeur passa devant chez lui, soufflant dans ses deux mains pour les réchauffer. « Pauvre homme, se dit le père Martin, il doit être gelé! » Et, ouvrant sa porte, il le héla : « Entre, mon ami, viens te réchauffer! J'ai là un bon feu et du café chaud! » L'homme ne se fit pas prier. Il entra et passa un moment en compagnie de Martin.
Une heure plus tard, le père Martin aperçut dans la rue une femme pauvrement vêtue qui portait un bébé dans les bras. Elle semblait si fatiguée qu'il ouvrit sa porte et lui demanda « As-tu besoin d'aide ? La femme répondit: « Je vais à l'hôpital avec mon enfant. Je suis malade et je suis seule chez moi, sans personne vers qui me tourner... » Le père Martin répondit : « Entre un moment ! Assieds-toi. Prends cette tasse de café chaud. Et voici une tasse de lait au miel pour ton enfant... » Le père Martin remarqua alors que l'enfant avait les pieds nus. Il se leva et prit sur son étagère les petites chaussures blanches en cuir mou qu'il aimait tant. Il les chaussa aux pieds du petit. Elles lui allaient à merveille. La mère le remercia avec gratitude et repartit.
Le père Martin se remit à guetter par la fenêtre son invité... Il ouvrit sa porte à d'autres personnes dans le besoin. Mais Jésus, il ne le vit point.
À la nuit tombée, il alla se coucher le cœur lourd. « Bien sûr, ce n'était qu'un rêve! Comment le Seigneur aurait-il pu venir jusqu'à moi? »
Mais soudain la pièce fut inondée de lumière. Et le père Martin vit le balayeur, la mère et son enfant et toutes les autres personnes qu'il avait secourues dans la journée. Chacun lui souriait en disant : « Ne suis-je pas passé devant chez toi aujourd'hui, Martin ?
Ne m'as-tu pas ouvert ? Ne m'as-tu pas offert à boire et à manger devant la chaleur de ton feu ? »
Lisez père Martin, lisez ! :
« Chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits
qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait. J'avais faim et vous m'avez donné à manger...J'avais soif et vous
m'avez donné à boire...J'étais étranger et vous m'avez accueilli...J’étais nu et
vous m’avez habillé…J’étais malade et vous m’avez visité…J’étais en prison et
vous êtes venus jusqu’à moi.Un soir d'hiver, le 24 décembre exactement, alors que la nuit descendait sur la ville illuminée, le père Martin se dit : « Si c'était demain que Jésus naissait, je saurais quoi lui offrir! » Il se leva et prit sur son étagère deux petites chaussures de bébé en cuir blanc bien mou, fermées de boucles argentées. « C'est mon travail le plus fin ! Comme Marie serait heureuse de les mettre à son fils ! » Le père Martin, ému, remit les chaussures à leur place, souffla sa bougie, ferma son atelier et alla se coucher.
Cette nuit-là, le père Martin entendit en rêve une voix lui parler : « Martin! Tu as envie de me voir ? Demain, je passerai devant ta fenêtre. Ouvre-moi. J'entrerai et viendrai m'asseoir avec toi. Le père Martin n'eut aucun doute : c'était Jésus qui lui parlait!
Il ne dormit pas bien, tout à la joie de recevoir Jésus chez lui le lendemain. Il se leva tôt, activa le feu, balaya son atelier, rangea toutes ses affaires. Il prépara du café, du lait, du pain et du miel pour son invité. Et il courut se mettre à la fenêtre pour le guetter.
C'est alors qu'un balayeur passa devant chez lui, soufflant dans ses deux mains pour les réchauffer. « Pauvre homme, se dit le père Martin, il doit être gelé! » Et, ouvrant sa porte, il le héla : « Entre, mon ami, viens te réchauffer! J'ai là un bon feu et du café chaud! » L'homme ne se fit pas prier. Il entra et passa un moment en compagnie de Martin.
Une heure plus tard, le père Martin aperçut dans la rue une femme pauvrement vêtue qui portait un bébé dans les bras. Elle semblait si fatiguée qu'il ouvrit sa porte et lui demanda « As-tu besoin d'aide ? La femme répondit: « Je vais à l'hôpital avec mon enfant. Je suis malade et je suis seule chez moi, sans personne vers qui me tourner... » Le père Martin répondit : « Entre un moment ! Assieds-toi. Prends cette tasse de café chaud. Et voici une tasse de lait au miel pour ton enfant... » Le père Martin remarqua alors que l'enfant avait les pieds nus. Il se leva et prit sur son étagère les petites chaussures blanches en cuir mou qu'il aimait tant. Il les chaussa aux pieds du petit. Elles lui allaient à merveille. La mère le remercia avec gratitude et repartit.
Le père Martin se remit à guetter par la fenêtre son invité... Il ouvrit sa porte à d'autres personnes dans le besoin. Mais Jésus, il ne le vit point.
À la nuit tombée, il alla se coucher le cœur lourd. « Bien sûr, ce n'était qu'un rêve! Comment le Seigneur aurait-il pu venir jusqu'à moi? »
Mais soudain la pièce fut inondée de lumière. Et le père Martin vit le balayeur, la mère et son enfant et toutes les autres personnes qu'il avait secourues dans la journée. Chacun lui souriait en disant : « Ne suis-je pas passé devant chez toi aujourd'hui, Martin ?
Ne m'as-tu pas ouvert ? Ne m'as-tu pas offert à boire et à manger devant la chaleur de ton feu ? »
Chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait. » (Mt 25)
La messe commença sur cette réflexion qui nous toucha tous… L’abbé Vincent, suite à la lecture de l’Evangile, déposa l'Enfant Jésus dans la crèche et les enfants purent venir l’admirer.
Merci Seigneur pour toutes ces lumières de Noël, aide nous à présent à porter cette Lumière parmi nous, dans nos familles et à tous ceux qui en ont besoin !
mercredi 24 décembre 2014
dimanche 21 décembre 2014
4ème Dimanche de l'Avent
À quatre jours de Noël, Tout le monde y
pense, tout le monde s’y prépare : dans les rues, dans les magasins,
dans les écoles, dans les familles !
Oui, on a bien raison d’offrir des cadeaux en mémoire du cadeau extraordinaire que Dieu fit à l’humanité : le don de son Fils qui, lui-même, donnera sa vie.
Réunissons-nous autour d’une table familiale, si nous en avons la chance, dans l’affection et la convivialité. L’Incarnation, c’est la convivialité de la part de Dieu : « Il est venu habiter chez nous".
Nos regards se portent aussi vers Marie.
Elle nous est présentée comme celle qui est «comblée de grâce» et qui «a
trouvé grâce auprès de Dieu.» Marie a donc bénéficié de l’Amour
gratuit, gracieux de Dieu.
Il ne faut pas mettre Marie à part, elle a vécu l’existence humaine partagée par beaucoup de femmes mais qu’a-t-elle donc de si différent, cette femme ordinaire, cette femme presque invisible qu’on pressent derrière quelques pages de nos évangiles ?
Elle a dit OUI à Dieu et cela suffit. Sa réponse est celle de la confiance : « Puisque c’est toi qui le dis, mon Dieu, me voici, qu’il me soit fait selon ta parole »
Et Marie ajoute :« Désormais tous les âges me diront bienheureuse » Oui, Marie est bienheureuse d’avoir cru la Parole de Dieu et de l’avoir mise en pratique dans une vie de femme toute ordinaire.
Bonne leçon pour nous qui avons tendance à croire que notre vie est trop ordinaire pour être importante...
Marie nous dit que l’extraordinaire est possible dans l’ordinaire d’une vie toute simple.
Enfin Marie nous apprend à prier. Elle a trouvé le premier mot de la prière : "OUI, ME VOICI".
Avons-nous quelque chose de plus important à dire à Dieu, chaque matin « Me voici…que veux-tu que je fasse ?...inspire-moi à tout moment la parole qu’il faut dire ou le geste qui convient »
www.la-petite-therese.com
Oui, on a bien raison d’offrir des cadeaux en mémoire du cadeau extraordinaire que Dieu fit à l’humanité : le don de son Fils qui, lui-même, donnera sa vie.
Réunissons-nous autour d’une table familiale, si nous en avons la chance, dans l’affection et la convivialité. L’Incarnation, c’est la convivialité de la part de Dieu : « Il est venu habiter chez nous".
Nos regards se portent aussi vers Marie.
Elle nous est présentée comme celle qui est «comblée de grâce» et qui «a
trouvé grâce auprès de Dieu.» Marie a donc bénéficié de l’Amour
gratuit, gracieux de Dieu. Il ne faut pas mettre Marie à part, elle a vécu l’existence humaine partagée par beaucoup de femmes mais qu’a-t-elle donc de si différent, cette femme ordinaire, cette femme presque invisible qu’on pressent derrière quelques pages de nos évangiles ?
Elle a dit OUI à Dieu et cela suffit. Sa réponse est celle de la confiance : « Puisque c’est toi qui le dis, mon Dieu, me voici, qu’il me soit fait selon ta parole »
Et Marie ajoute :« Désormais tous les âges me diront bienheureuse » Oui, Marie est bienheureuse d’avoir cru la Parole de Dieu et de l’avoir mise en pratique dans une vie de femme toute ordinaire.
Bonne leçon pour nous qui avons tendance à croire que notre vie est trop ordinaire pour être importante...
Marie nous dit que l’extraordinaire est possible dans l’ordinaire d’une vie toute simple.
Enfin Marie nous apprend à prier. Elle a trouvé le premier mot de la prière : "OUI, ME VOICI".
Avons-nous quelque chose de plus important à dire à Dieu, chaque matin « Me voici…que veux-tu que je fasse ?...inspire-moi à tout moment la parole qu’il faut dire ou le geste qui convient »
www.la-petite-therese.com
Inscription à :
Articles (Atom)


